S'entraîner avec les autres simracers de l'écurie : sessions ouvertes, inscriptions, accès serveur. Le module n'est pas encore ouvert — voici ce qu'il fera.
Ce que le module apportera
Le salon des sessions ouvertes. Chaque session porte une piste, une voiture, un créneau et un organisateur. Tu vois d'un coup d'œil ce qui roule cette semaine et qui s'est déjà inscrit.
L'inscription en un clic. Tu t'inscris, ton nom apparaît dans la liste, les autres pilotes savent qu'ils ne rouleront pas seuls. Une session sous-remplie se voit avant l'heure, pas à l'heure.
Les accès serveur. Adresse, port et mot de passe affichés au moment de la session, à recopier dans le simulateur. Le module n'entre pas dans le jeu à ta place : tu rejoins depuis ton simu, comme d'habitude.
Le lien avec Ideal Laptime. Une session du salon devient un contexte connu — piste, voiture, date. La télémétrie déposée ensuite s'y rattache sans que tu aies à ressaisir quoi que ce soit.
Ce qu'il faudra trancher avant d'ouvrir
Un serveur d'écurie ou les serveurs publics ? Un serveur dédié donne le contrôle du contenu et de la liste des pilotes ; les serveurs publics ne coûtent rien mais ne se pilotent pas.
Le partage entre pilotes suppose un back-end. La v1 de la brique ne sort pas du poste du pilote. Un salon partagé, par définition, sort du poste : c'est le premier module qui demandera un service en ligne — le même que celui prévu pour la centralisation des télémétries.
L'identité des pilotes. Aujourd'hui elle est déclarative. Un salon partagé demande une authentification réelle, sans quoi n'importe qui s'inscrit sous n'importe quel nom.
Le statut live des serveurs — piste en cours, pilotes connectés — est interrogeable sur ACC et iRacing. C'est une couche supplémentaire, à ouvrir seulement si les pilotes la réclament.
Priorité
Ce module s'ouvrira après les premiers retours d'usage sur Ideal Laptime. L'ordre n'est pas figé : si les pilotes réclament d'abord le salon d'entraînement, il passera devant.